ICF Onaylı Koçluk, Mentorluk ve Somatik Terapi | Cevvela
Avance avec celui qui voit le chemin.

L'expérience allège la charge.

Mentorluk

À un moment de la vie, on se retrouve coincé. On a heurté le même mur pour la troisième fois dans sa carrière, ou une promotion nous plonge au milieu d'une responsabilité à laquelle on n'a jamais été préparé. La phrase qui nous traverse n'est généralement pas « je ne sais pas quoi faire » — c'est « il faut que je parle à quelqu'un qui a vécu cela avant moi ». Le mentorat est le nom même de ce besoin.

Qu'est-ce que le mentorat ?

Le mentorat est une relation de développement où une personne expérimentée dans un domaine accompagne quelqu'un qui veut y progresser, en lui transmettant son savoir, sa perspective et les leçons tirées de ses propres erreurs.

Un mentor n'est ni une figure paternelle ni un sage ; la confusion commence souvent là. Un mentor ne dirige pas ta vie, ne décide pas à ta place et ne te montre pas « le bon chemin » — car dans la plupart des cas il n'existe pas un seul bon chemin. Ce qu'il fait est plus humble, et précisément pour cela plus précieux : il partage ce qu'il a vu, indique les angles que tu ne vois pas, et te laisse la décision.

Le malentendu le plus courant est de croire que le mentorat est un transfert d'information. Or l'essentiel de ce que sait un mentor est déjà sur internet. Ce qu'un mentor donne vraiment n'est pas l'information mais le fait de l'avoir utilisée dans une vie — il sait ce qu'il a ressenti en prenant une décision, où il a hésité, ce qu'il a ensuite regretté. Un bon mentor n'a pas peur de dire « je ne sais pas » ; cette phrase est l'un des signes les plus sûrs de fiabilité.

La mesure cachée d'un bon mentorat est celle-ci : la relation ne te rend pas dépendant du mentor ; au contraire, elle fait que tu en as de moins en moins besoin. Le succès d'un mentor, c'est qu'un jour on ne fasse plus appel à lui.

Que fait un mentor ?

Un mentor partage son expérience, approfondit ta réflexion par des questions, et te laisse la responsabilité de tes décisions. Son travail n'est pas de vendre des réponses, mais de poser la bonne question sur la table.

Il t'écoute. La plupart des gens n'ont pas une seule heure dans leur vie où ils sont écoutés sans interruption et sans jugement ; la première valeur est souvent là. Il raconte son propre parcours — mais avec soin : non « à ton âge j'ai fait ceci », mais « quand j'ai rencontré cela j'ai essayé ceci, ça n'a pas marché, puis j'ai essayé cela ». Le premier est une ordonnance, le second une matière première.

Il pose des questions ; parfois une bonne question fait plus que dix conseils. Au besoin, il n'est pas d'accord avec toi — alors que la plupart autour de toi acquiescent pour ne pas te blesser, un mentor nomme ce qu'il juge erroné au risque de la relation. Il te demande des comptes : « as-tu eu la conversation dont nous avons parlé le mois dernier ? » te confronte à ta propre parole.

Et il y a des choses qu'il ne fait pas : décider à ta place, te pousser dans une direction donnée, faire ton travail à ta place, te couler dans le moule de sa propre recette de réussite, ou te rendre dépendant de lui. Ce dernier point est peut-être le plus important.

La lumière de celui qui a marché avant rend plus facile de voir ton propre chemin.

À qui s'adresse le mentorat ?

Le mentorat n'est pas un besoin pour tous, mais à certains moments charnières il est presque indispensable.

Ceux qui ont atteint un seuil dans leur carrière : passer d'expert à manager, ou de manager à la direction, c'est commencer un nouveau jeu ; les anciennes compétences se mettent parfois en travers. Ceux qui encadrent des personnes pour la première fois : être un bon ingénieur et encadrer de bons ingénieurs sont des métiers distincts. Ceux qui créent leur propre entreprise : entreprendre est une activité solitaire.

Les adultes en quête de direction et ceux qui réussissent mais sont insatisfaits : ce dernier est le groupe le moins remarqué et pourtant le plus fréquent. Tout paraît aller, et pourtant il y a un vide à l'intérieur — et la personne ne sait à qui le dire, car elle n'a rien de concret à reprocher. Le point commun : le mentorat fonctionne pour ceux qui sont prêts à prendre leur propre responsabilité.

À qui ne s'adresse-t-il pas ?

Ceux qui cherchent des réponses toutes faites : qui dit « dis-moi quoi faire » sera probablement déçu ; un mentor ne prescrit pas, il te rend la charge de la réflexion. Ceux qui n'ont pas l'intention de changer : avec quelqu'un qui vient pour avoir raison, la relation tourne à la consolation plutôt qu'au développement.

Ceux qui ont besoin d'un soutien clinique : anxiété intense, dépression, traumatisme ou addiction ne relèvent pas du mentor mais d'un professionnel de la santé mentale ; un bon mentor le remarque et oriente. Ceux qui ont besoin d'un seul savoir technique : si tu veux apprendre un logiciel précis, il te faut une formation, pas un mentor.

Différences entre mentorat et coaching

Les deux sont sans cesse confondus ; car ce sont des relations de développement et tous deux posent des questions. Mais ils partent de points fondamentalement différents : un mentor partage son expérience, un coach pose des questions pour que tu trouves ta propre réponse. Dans une bonne pratique (comme chez Cevvela) ces deux approches s'entremêlent souvent.

CritèreMentoratCoaching
Point de départL'expérience et le vécu du mentorTes propres ressources intérieures
Geste centralTransmettre l'expérience, donner des exemplesOuvrir la conscience par les questions
Connaissance du domaineGénéralement du même domaineNon requise
ConseilPeut en donner, partage ouvertementEn règle générale, n'en donne pas
Ton de la relationMaître et compagnon de routePartenaire de réflexion à égalité

Règle courte : si tu veux voir les choses par les yeux de quelqu'un d'expérimenté, le mentorat ; si tu veux faire émerger ta propre réponse, le coaching fait l'affaire. Le besoin de la plupart oscille entre les deux selon les périodes.

Différences entre mentorat et conseil

Cette différence est plus nette : un consultant résout un problème pour toi ; un mentor développe la personne — toi — qui le résoudra. Si le processus de vente est bloqué, un consultant vient, examine, écrit un rapport et part. Un mentor, lui, demande : « pourquoi penses-tu que ça bloque, par où commencerais-tu ? » — son but est que tu voies toi-même le prochain blocage.

CritèreMentoratConseil
FocusLe développement de la personneLa résolution du problème
ProductionUn décideur plus compétentUne solution ou un rapport prêts
ResponsabilitéLa décision appartient au clientLa proposition appartient au consultant
DépendanceVise à diminuer avec le tempsRappelé pour un nouveau problème

Lequel te faut-il ? Cette question le clarifie : « est-ce que je veux que quelqu'un le fasse pour moi, ou pouvoir le faire moi-même la prochaine fois ? » La première, c'est le conseil ; la seconde, le mentorat.

Le chemin se parcourt ensemble ; mais les pas, c'est toujours toi qui les fais.

Comment se déroule le processus ?

01

Rencontre

La première séance est une exploration. On regarde deux choses : ce que tu cherches vraiment, et l'accord entre nous. Si l'alchimie n'y est pas, aucune méthode ne la sauve ; alors « je ne suis pas la bonne personne pour toi » est aussi possible.

02

Définir les objectifs

On transforme les souhaits flous en objectifs travaillables. « Être un meilleur leader » est une belle intention mais ne se travaille pas ; on l'ouvre — dans quelle situation te sens-tu insuffisant, quelle conversation évites-tu ?

03

Travail en profondeur

Le vrai travail est ici. Les séances prennent un rythme régulier ; transmission d'expérience, questions et retours honnêtes s'entremêlent. Souvent l'obstacle devant toi n'est pas technique mais une habitude.

04

Mise en pratique et retour

Ce qui se dit dans la pièce ne change pas tant que ce n'est pas essayé dans la vie. Entre chaque séance il y a une mise en pratique ; la séance suivante regarde ce qui s'est passé. La croissance se fait dans ce cycle, pas dans un seul éclair.

05

Clôture et bilan

Un bon mentorat a une fin, et cette fin est un signe de réussite. On regarde en arrière : d'où on est parti, ce qui a changé, quelles habitudes sont restées. Même quand la relation s'achève, la porte reste ouverte.

Types de mentorat

Trois formes principales.

Mentorat de carrière

Dans les décisions de direction professionnelle, de transition et d'avancement, l'expérience de quelqu'un qui a parcouru le même chemin. Pas un service de CV ; séparer « ce que je veux » des attentes des autres.

Mentorat de leadership

Pour ceux qui encadrent les autres : remarquer et développer leur propre style de leadership. On ne te coule pas dans un moule ; on t'aide à trouver ton ton. Le domaine le plus travaillé : les conversations difficiles.

Mentorat de dirigeant

Tenir plus solidement sous le poids des décisions et la pression organisationnelle. Un espace confidentiel où dire « j'en ai assez de ce travail » sans aucune conséquence pour ta carrière.

Questions fréquentes

Questions fréquentes sur le mentorat

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Un mentor partage son expérience ; un coach pose des questions pour que tu trouves ta propre réponse. Un mentor dit « j'ai vécu cela ainsi » ; un coach, sans évoquer du tout sa propre expérience, demande « qu'en penses-tu ? » En pratique les deux s'entremêlent souvent. Si tu as besoin du regard d'un expérimenté, le mentorat convient mieux ; si tu veux faire émerger ta réponse, le coaching.

Choix

Questions à se poser en choisissant un mentor

Choisir un mentor, c'est décider avec qui tu vas partir en voyage. Les questions ci-dessous s'adressent en partie au mentor potentiel, en partie à toi-même. Après les premières séances, la réponse à la plupart se précisera en toi.

01Est-il vraiment allé là où je veux aller, ou se contente-t-il de décrire ce chemin ?
02Peut-il parler aisément de ses propres échecs ?
03M'écoute-t-il, ou transforme-t-il chaque conversation en sa propre histoire ?
04A-t-il le courage de le dire quand il n'est pas d'accord avec moi ?
05Quel est son intérêt dans cette relation ? (Clair n'est pas mauvais ; caché l'est.)
06Me pose-t-il des questions, ou donne-t-il toujours des réponses toutes faites ?
07Met-il en place un cadre qui suit ma progression ?
08Son conseil appartient-il à ma situation, ou est-ce une répétition de son passé ?
09Voudrait-il que je n'aie plus besoin de lui dans quelques mois ?
10Puis-je avoir confiance que ce que nous disons reste entre nous ?
11Puis-je lui poser une question qui me met mal à l'aise ?
12Ses valeurs entrent-elles fondamentalement en conflit avec les miennes ?
13Quand je lui parle, est-ce que je ressens sans cesse le besoin de me défendre ?
14Respecte-t-il mes limites, et moi les siennes ?
15Après une séance, est-ce que j'en sors plus clair ou plus dispersé ?

Aucun mentor ne répond parfaitement à toutes ces questions. Mais si tu ressens un malaise persistant sur certaines, alors aussi impressionnante soit la personne, ce n'est pas le bon mentor. Les deux à privilégier : sa capacité à donner un retour honnête et la clarté qu'il laisse après une séance.

Cevvela

Le mentorat dans l'approche Cevvela

La plupart des mentorats ne mettent que des objectifs sur la table ; on croit qu'une fois l'objectif atteint, le travail est fini. Chez Cevvela cela ne suffit pas, car une personne revient encore et encore, sous des formes différentes, au même blocage. Tu résous l'objectif mais le schéma en dessous reste en place.

C'est pourquoi on regarde tes objectifs, mais en même temps on fait place à ta manière de décider, à tes schémas relationnels et à ta conscience corporelle. Le corps sait souvent en premier ce que l'esprit ignore.

La méthode réunit la discipline de questionnement du coaching et la générosité de transmission d'expérience du mentorat. Le but n'est pas de te faire du bien en une seule séance — c'est qu'en partant, tu puisses devenir ton propre mentor.

Et il y a un ton : ici personne ne te regarde de haut, personne ne juge, personne n'impose une recette de réussite toute faite. Les conversations sont honnêtes mais bienveillantes, directes mais sans hâte. Car le vrai changement vient non de la pression mais de la confiance.

Pour commencer

Pas tape-à-l'œil, mais une relation durable.

Elle est faite de conversations régulières, de décisions éprouvées et de retours honnêtes. Le premier pas est une rencontre sans engagement.

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