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Siyaset

Du contrat social

Jean-Jacques Rousseau

Cevvela
Siyaset

Du contrat social

Jean-Jacques Rousseau · İş Bankası Kültür Yayınları · 1762

9
Note Cevvela
7.5 (2.581 oy)
Note des lecteurs

Résumé

La carte philosophique de la Révolution française, qui, en disant que l'homme naît libre mais est partout enchaîné, soutient qu'une autorité étatique légitime ne peut se fonder que sur la « volonté générale » du peuple (volonté générale).

Commentaire Cevvela

Rousseau a mis fin, du poignard qu'il a enfoncé au cœur de la philosophie politique, à ce mensonge du « droit divin » des rois. L'État n'est pas notre maître ; il est le fonctionnaire d'un contrat que nous avons passé entre nous. Mais le livre n'est pas naïf ; il fait aussi un clin d'œil au totalitarisme en ajoutant que la volonté générale peut parfois « forcer l'individu à être libre ». La distance de Cevvela envers l'ordre qui normalise l'injustice commence précisément aux instants où ce contrat est rompu. Les lois qui nous écrasent n'existent en réalité que par notre consentement. Vous vous apercevez que ce respect soumis que vous vouez à l'État et aux institutions est en réalité un renoncement volontaire à votre propre liberté, et que la souveraineté est un droit jamais cessible.

Citations de Cevvela

“L'homme naît libre, et partout il est dans les fers.”
“L'esclavage n'est pas une loi de la nature, mais une tyrannie inventée par l'homme.”
“Celui qui ne se soumet pas à la volonté générale du peuple sera contraint d'être libre.”
“Le pouvoir législatif appartient au peuple et ne peut appartenir à nul autre que lui.”
“L'homme qui se vend à un autre vend aussi sa dignité.”

Citations des lecteurs

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Commentaires des lecteurs

Seuil de lecture

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