La Cloche de détresse
CevvelaLa Cloche de détresse
Sylvia Plath · Kırmızı Kedi Yayınevi · 1963
Résumé
Esther Greenwood, brillante étudiante, se débat, à New York où elle est venue faire un stage d'été, avec les attentes, une crise d'identité et une dépression de plus en plus lourde. Une œuvre autobiographique qui raconte comment l'injonction de réussir, les rôles sociaux et la féminité enferment l'esprit de l'individu dans une cloche de verre.
Citations de Cevvela
“Où que je sois, je serais sous la même cloche de verre, à me consumer dans mon propre air âcre.”
“Je ne savais pas ce que je voulais être, je voulais seulement être autre chose que ce que j'étais à cet instant.”
“Si l'on n'attendait rien de moi, peut-être ne ressentirais-je pas l'échec.”
“Chercher à ne pas se soucier de ce que les gens pensent de moi est un travail à plein temps.”
“Je me sentais si vide que je n'étais qu'une coquille extérieure.”
Citations des lecteurs
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Commentaires des lecteurs
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La langue de Plath est à la fois très brillante et mortellement tranchante. Ce sentiment d'étouffement que vit le personnage d'Esther n'est pas une simple dépression clinique ; c'est le documentaire de la façon dont les faux objectifs de « réussite » imposés par le monde extérieur paralysent l'esprit. Par la métaphore de cette cloche de verre, elle grave dans notre cerveau comment un jeune esprit, aliéné à son propre joyau, reste sans oxygène et pourrit. C'est l'effroi de perdre sa propre voix au milieu de l'illusion appelée carrière et des attentes. Le texte ne nous fait pas de la thérapie ; au contraire, il désigne cette cloche fine et prête à se fissurer au-dedans de nous. La plupart des gens vivent dans cette cloche sans s'apercevoir qu'ils s'empoisonnent de leur propre souffle. C'est un cri lancé à quiconque attend l'approbation des autres au lieu de tracer sa propre voie.