Le Bourreau de l'amour
CevvelaLe Bourreau de l'amour
Irvin D. Yalom · Remzi Kitabevi · 1989
Résumé
Le compte rendu des séances menées par le psychothérapeute existentiel Yalom avec ses propres patients. Les histoires vraies de la façon dont les gens affrontent — ou fuient — quatre angoisses existentielles fondamentales : la peur de la mort, la liberté, l'isolement et l'absence de sens.
Citations de Cevvela
“Qui n'affronte pas ses propres ténèbres ne peut supporter la lumière des autres.”
“Les gens disent vouloir le changement, mais en réalité ils veulent seulement que leur douleur cesse.”
“La réalité physique de la mort nous détruit, mais l'idée de la mort nous sauve.”
“Quiconque se fuit lui-même, tôt ou tard, se heurte à lui-même en chemin.”
“Chaque seconde où tu refuses d'assumer ta responsabilité, tu sacrifies une part de ta liberté.”
Citations des lecteurs
No approved reader quotes yet.
Noter en tant que lecteur
Choisissez une note de 1 à 10. Enregistrement immédiat ; un seul vote par appareil pour ce livre.
Note des lecteurs: 9.0 / 10(290 votes)
Commentaires des lecteurs
No approved reader comments yet.
Yalom force la porte stérile du cabinet de thérapie et nous laisse seuls face à la nature boueuse et sombre de l'homme. Le texte n'est pas un rapport clinique, mais une guerre existentielle bien vivante. Il prouve comment chaque confrontation que l'âme fuit se change en tumeur dans le corps. L'auteur ne sonde pas seulement l'intérieur de ses patients, mais aussi celui de son propre orgueil et de ses faiblesses. Ce livre est l'écho, dans le cabinet de thérapie, de l'âme de Cevvela qui dit : « Je suis avec toi, regardons maintenant ensemble. » Il n'anesthésie pas ses patients pour les renvoyer ; il les fait lutter avec leur propre douleur. En le lisant, vous vous apercevez que cet « amour » ou ces objectifs de votre vie ne sont en réalité que de bien pauvres boucliers inventés pour fuir la peur de la mort. Yalom ne console pas. Il vous jette au visage que la douleur est inévitable, mais que l'assumer nous libérera.